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1. Attention aux
véhicules qui consomment un taux important de CO2
Les changements climatiques et la dégradation de
l’environnement sont en grande partie imputés au
rejet de dioxyde de carbone (CO2) dans l’air. Des
engagements internationaux et européens ont été pris
en vue de réduire ces émissions. Logiquement, la
mise en œuvre de ces engagements vise les
constructeurs automobiles. Ils se sont engagés à
ramener les émissions à 120 g de C02 par kilomètre
d’ici à 2012.
Pour inciter les utilisateurs de véhicules
professionnels à « rouler propre », de nouvelles
mesures fiscales à destination des entreprises sont
aujourd’hui mises en œuvre. Ainsi, en fonction des
véhicules choisis et de leur taux de rejet de CO2,
les taxes et impôts peuvent varier très
substantiellement. Il est important que l’entreprise
au moment du choix des véhicules soit consciente de
ces paramètres, d’autant que certains modèles de
même catégorie sont beaucoup moins polluants d’une
marque à l’autre !
Les prélèvements concernés sont la Taxe sur les
véhicules de Société, la carte grise et les
amortissements non déductibles.
TVS (Taxe sur les Véhicules de Sociétés)
Ainsi le calcul de la Taxe sur les Véhicules de
Société (TVS), auparavant calculée selon la
puissance fiscale est désormais fonction du taux
d’émission de CO2 (en gramme par kilomètre) du
véhicule, comme indiqué dans le tableau ci-dessous :
Émission de CO2 en g/km Coût au g TVTS / an
| Taux
d'émission de carbone (en grammes par
kilomètre) |
Tarif applicable
(en euros) |
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Inférieur ou égal à 100 |
2 |
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Supérieur à 100 et inférieur ou égal à 120
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4 |
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Supérieur à 120 et inférieur ou égal à 140
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5 |
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Supérieur à 140 et inférieur ou égal à160 |
10 |
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Supérieur à 160 et inférieur ou égal à 200 |
15 |
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Supérieur à 200 et inférieur ou égal à 250
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17 |
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Supérieur à 250 |
19 |
Carte
Grise
De plus, à partir du 1er Juillet 2006, les véhicules
particuliers (VP) émettant plus de 200 grammes de
CO2 seront soumis à une taxe additionnelle, due lors
de leur immatriculation. Cette taxe sera variable en
fonction du taux de rejet de CO2 :
Amortissement non déductible
Les amortissements liés à la Location Longue Durée
sont normalement déductibles du revenu imposable des
entreprises. Cette règle, soumise à un plafond de 18
300 € par véhicule. En plus et depuis le 1er janvier
2006, ce plafond est abaissé à 9 900 € pour les
véhicules émettant plus de 200 grammes de CO2 par
kilomètres.
2. Attention aux offres
qui vous imposent un forfait kilométrique
Attention, aux prestataires qui sont prêt à négocier
sur tout pour avoir votre contrat et qui en fin de
contrat vont vous aligner.
Toute location s'accompagne d'un contrat sur la base
duquel est fixé votre loyer, contrat qui définit la
durée de l'engagement et votre kilométrage. Selon
les sociétés ce choix est plus ou moins large. Optez
pour un organisme qui vous laisse choisir librement
la durée et le kilométrage que vous souhaitez pour
la voiture que vous désirez, et non des packs figés.
D'ailleurs seules les premières vous permettent
aussi de pouvoir modifier vos choix en cours de
contrat. Vous pourrez ainsi par exemple augmenter
votre kilométrage si vous changer de domicile et
vous éloigner de votre travail. Sinon vous devrez
payer des pénalités qui peuvent être élevées.
« On n’a pas de grille, mais néanmoins, on s’emploie
à simplifier nos relations », « Par exemple, pour le
kilomètre en plus ou en moins, on va établir un
contrat », « Le système de remboursement est donc
parfaitement transparent », « pour ce qui concerne,
la remise en état, juste avant la remise du véhicule
pour les 120 000 Km, on va faire un bilan pour vous
éviter les surprises ». « Un mois avant, on fait
donc une visite pour faire un point sur la
carrosserie ce qui vous permet de les faire passer
en assurance », « On cherche à mettre en place une
relation de confiance ».
3. Attention : pour
comparer les offres, n’hésitez pas à demander les
condition générale de location (CGL)
Les explications et brochures commerciales fournies
lors de vos premiers contacts avec un prestataire
LLD mettent en avant certains des services proposés.
Cependant, afin de pouvoir comparer avec exactitude
et en toute objectivité, les propositions qui vont
sont faites, il est vivement conseillé de se
reporter aux CGL (Conditions Générales de Location).
Il s’agit du document juridique qui sera signé et
engagera les deux parties, qui comportent les
principales conditions commerciales relatives à la
prestation de location proposée.
4. Attention aux
prestataires qui ne travaillent qu’avec un petit
réseau de garagistes
En cas d’assistance, de maintenance ou de
réparation, l’utilisateur doit s’adresser à un
garagiste qui accepte de travailler avec le loueur,
afin d’éviter toute contrainte de gestion. Il est
donc important que vos collaborateurs puissent
trouver un garage partenaire de votre prestataire
LLD où qu’il soit situé.
Nous vous conseillons donc de privilégier les
loueurs qui travaillent avec un réseau dense de
garagistes présent sur tout le territoire. Ça n’est
pas le cas de tous.
5. Attention à la capacité
de gestion des équipements pour chacun des
prestataires
La prestation de LLD qui vous est proposée comprend
la mise à disposition du véhicule mais également sa
maintenance, notamment la gestion des équipements.
Veillez à ce que les services proposés répondent à
vos attentes.
Par exemple, en matière de pneumatiques, un forfait
vous est proposé avec un nombre défini de pneus de
rechanges durant votre contrat. Prenez garde à ce
que vous puissiez effectuer l’échange dans un centre
proche de chez vous. Certains loueurs ne travaillent
qu’avec un réseau restreint alors qu’avec d’autres
vous pourrez aller changer vos pneus quasiment
partout.
Toujours en matière de pneumatiques, certains de vos
collaborateurs auront parfois besoin de pneus «
hiver ». Dans ce cas, vérifiez que votre loueur inclut
à son offre pneumatique une telle prestation,
notamment que le montage et le démontage de ces
équipements soient intégrés au forfait proposé.
Peut-on changer les pneus où l’on veut ou doit-on
aller dans votre réseau ?
Offrez-vous des solutions pneus été / hiver ?
La gestion des pneus est-elle globalisée ou gérée
voiture par voiture ?
6. Attention aux offres qui
ne prévoient pas de vous fournir un véhicule de
remplacement en cas d'immobilisation de votre
véhicule
Plus que la mise à disposition d’un véhicule, la LLD
est d’abord un service qui doit vous assurer, à tout
moment la mobilité de vos collaborateurs.
Ainsi, en cas d’immobilisation du véhicule (panne,
maintenance, vol …), il faut que vos collaborateurs
puissent bénéficier facilement, économiquement et
rapidement d’un véhicule de remplacement.
A cette fin, il vous sera proposé par certains
prestataires de souscrire, pour une somme modique, à
un forfait « Véhicules de remplacement ». En
l’absence d’un tel service, il faudra avoir recours,
en cas d’immobilisation, à une location de courte
durée, bien plus onéreuse.
7. Attention aux
prestataires qui n’ont pas de contrat de restitution
Le véhicule restitué en fin de contrat est,
naturellement usagé L’usure normale du véhicule
correspond à un état standard de vétusté. Au-delà,
en cas d’usure anormale ou de dommages non réparés
qui auraient dû faire l’objet d’une réparation de
sinistre, les frais de la réparation seront à la
charge du locataire.
Votre prestataire de LLD doit donc vous fournir un
contrat de restitution qui définit précisément, au
préalable, les critères d’un état d’usage standard
et les réparations qui devront vous être facturées.
Attention aux prestataires qui ne vous propose pas
de tableaux de décote avec des engagements en terme
d’abattements ?
8. Attention aux
prestataires qui à la restitution évaluent la remise
en état au-delà de la franchise ou du seuil de
tolérance
Lors de la restitution du véhicule, le locataire et
un représentant du loueur ou, le plus souvent, un
garagiste mandaté, établissent ensemble un état de
restitution. Cet état permettra d’évaluer le montant
des réparations.
Si ce montant dépasse la franchise de votre assureur
ou le seuil de tolérance fixé par le loueur, vous
aurez à prendre en charge des frais de remise en
état. Dans ce cas, pour s’assurer que le devis
proposé corresponde réellement aux réparations
nécessaires, vous êtes en droit de demander une
contre expertise.
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Léon
REVAULT,
Plombier chauffagiste, Paris.
J’ai 49 ans, je suis
plombier depuis près de 30 ans et même si je reste passionné
par mon métier, il faut bien reconnaître qu’il s’agit d’un
métier extrêmement exigeant et physiquement pénible.
Chaque matin, je suis sur le pont à 8h00 et je ne suis
jamais rentré avant 19H00 à mon domicile. Par ailleurs, il
m’arrive de travailler le week-end (samedi et dimanche), dès
que j’ai un problème de personnel ou du retard sur un
chantier.
En comparaison de mon activité professionnelle, (les genoux
qui traînent toute la journée sur le sol, le mal de dos et
le stress de savoir si l'installation que l’on vient
d’installer ne va pas planter), les 20 000 km que je
parcours chaque année à bord de mon utilitaire, me sont
plutôt agréables, en dépit d’une circulation parfois
difficile.
En fait, pour moi, la voiture est d’abord un outil de
travail, j’ai en effet besoin d’un véhicule bien outillé
afin d’avoir toujours sous la main le raccord nécessaire en
cas de réparation. J’ai également besoin d’un véhicule
robuste car dans ce métier, on est amené à transporter de
lourdes charges (tuyaux, outils électro-portatifs, etc.).
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