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1. Restitution
du véhicule
Tout bon loueur, deux ou trois
mois avant la restitution du véhicule se doit d’envoyer
un courrier pour rappeler au conducteur les termes de
son contrat. Il s’agit de préciser la date et le lieu de
restitution dudit véhicule et de lui faire parvenir un
procès verbal type. De fait, même si ces éléments
d’informations figurent déjà dans la pochette
conducteur, le prestataire les notifie à son client.
D’une manière générale, la restitution donne lieu à un
examen contradictoire entre le garagiste et le
conducteur. Dans le cas où le véhicule est en mauvais
état, le prestataire peut être amené à facturer des
frais de remise en état qui vont au delà des engagements
contractuels (seuil de tolérance ou franchise de
réparation), Il peut également facturer les frais
kilométriques supplémentaires pour dépassement du
kilométrage estimé. En cas de désaccord sur les frais de
remise en état, un expert pourra être désigné.
Enfin, en matière les frais de restitution, il convient
de remarquer que les garagistes sont toujours plus
tolérants vis-à-vis des véhicules utilitaires.
L’entreprise peut, pour responsabiliser ses salariés,
être amenée à refacturer les frais déboursés à ses
propres collaborateurs (cf. engagement contractuel).
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2. Arrêt de la facturation
C’est la
restitution des documents au loueur (la carte grise, le
procès verbal de restitution signé par le garagiste et
un jeu de clefs) qui déclenche l’arrêt de la
facturation. D’une manière générale, tant que ces
éléments ne sont pas en possession du prestataire le
client continue à être facturé.
A ce stade, adressez-vous directement à votre
prestataire plutôt qu’à votre garagiste ou
concessionnaire, vous éviterez ainsi des risques de
facturations inutiles, si ce dernier tarde à transférer
les documents.
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3. Revente au collaborateur
Si
l’un de vos collaborateurs est intéressé par le rachat
de son véhicule, il doit se manifester 2 ou 3 mois avant
sa restitution. Tant qu’il n’a pas rendu ce dernier il
reste prioritaire pour son acquisition. Généralement, le
loueur met à disposition de ces derniers un numéro de
téléphone dédié.
D’une manière générale le prix de vente proposé au
collaborateur est inférieur à celui du prix en
concession mais se situe dans le marché. Par ailleurs,
si le conducteur rachète son véhicule, aucune remise en
état n’est effectuée. Il le prend en l’état
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